L'Agriculteur Charentais 31 août 2017 à 08h00 | Par fdc17

Ouverture : Chasse aux idées reçues

3 questions à Christophe Bouyer, président de la fédération des chasseurs.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © fdc17

La chasse séduit elle encore de nouveaux adeptes ?
Nous avons encore une belle capacité de recrutement. Cette année encore,  plus de 500 candidats vont suivre la formation préparatoire à l’examen du permis de chasser.  Et parmi eux, on a toujours une proportion importante de jeunes (40%  d’étudiants ou d’apprentis) mais on touche aussi d’autres classes d’âges, avec près de 14% de retraités qui vont débuter leur carrière de chasseur. On voit aussi arriver des personnes qui n’ont pas de chasseur dans leur entourage familial, signe qu’on peut réveiller le chasseur qui sommeille en chacun de nous. L’’âge moyen du chasseur est de 54 ans, contre 57 ans il y a dix ans. Nous assistons à un renouvellement progressif dans toutes les catégories socio professionnelles qui prouve qu’il y a un mode de chasse qui convient à tous les profils.

Lire la suite de l'interview de Christophe Bouyer dans notre édition papier du 1er septembre ainsi que les chiffres de la chasse en Charente Maritime

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.