L'Agriculteur Charentais 25 août 2016 à 08h00 | Par Victor Bellaud

Ovin : «À la croisée des chemins»

Le Brexit ne sera pas sans conséquences sur la filière. Le Royaume-Uni étant le premier pays d’Europe en effectifs.

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Jean Louis Vollier, directeur du GIEovin du Centre-Ouest
Jean Louis Vollier, directeur du GIEovin du Centre-Ouest - © VR

«Je suis inquiet». Lorsqu’on lui demande ce que lui inspire la sortie du Royaume-Uni de l’UE, Jean-Louis Vollier est du genre direct. Il faut dire que depuis les années 80, et la déstabilisation du marché français par l’arrivée en masse de viandes britanniques et néo-zélandaises, un équilibre avait été trouvé : «Le Royaume-Uni était le premier pays exportateur de viande ovine vers la France, et la France était le deuxième fournisseur de produits laitiers du Royaume-Uni. Avec le Brexit, cet équilibre risque de voler en éclats, et la dévaluation de la livre rendra peut-être les Britanniques plus agressifs sur les marchés», explique le directeur du GIE Ovin du Centre-Ouest. À cela s’ajoute le fait que la majeure partie des entreprises exportatrices de viandes anglaises sont dirigées par des Irlandais, pays membre de l’UE.

Lire la suite dans notre édition papier du 19 août

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Dans une publication, Agreste annonce que d’après les estimations établies le 11 octobre, la production viticole s’élèverait en 2018 à 46,7 millions d’hectolitres. Elle serait donc supérieure de 27 % à la production de 2017, et de 6 % à la moyenne quinquennale. La production nationale a été revue à la hausse par rapport aux prévisions du mois d’août qui établissaient la récolte à 46,1 Mhl.

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