L'Agriculteur Charentais 15 février 2018 à 09h00 | Par Sylvain Desgroppes

Ovins : À la croisée des chemins

La fédération régionale a dressé un portrait peu optimiste de la santé de la filière et de son image.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Autour d’Alain Cornu, président de la FRO, Claude Souchaud (président de Tech’Ovin.) et Patrick Soury, secrétaire général FNO
Autour d’Alain Cornu, président de la FRO, Claude Souchaud (président de Tech’Ovin.) et Patrick Soury, secrétaire général FNO - © SD

La fédération régionale ovine de Nouvelle-Aquitaine, encore toute récente, s’est réunie en assemblée générale ce mardi 06 février dans les locaux de Bordeaux Sciences Agro. Une réunion animée par de nombreux débats, que ce soit sur la santé de la filière, sur ses perspectives d’avenir, et enfin sur les orientations à prendre en termes de communication et d’image face à une société toujours plus exigeante.

Une santé délicate
En préambule de cette journée, Mylène Foussier, animatrice de la fédération nationale ovine, a présenté la situation de marché de la filière. age, celle d’un mauvais cycle, en cours depuis les années 1990, et qui, s’il s’est ralenti, existe toujours de manière régulière depuis le début des années 2010. C’est le cas par exemple pour la baisse continue du cheptel.

Lire la suite dans notre édition papier du 16 février

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui