L'Agriculteur Charentais 23 janvier 2014 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

Ovins - La filière régionale s’interroge sur sa communication

La consommation française a connu une baisse significative fin 2013.

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Clémence Vincenti, d'Interbev Ovins, Serge Préveraud, président de la FNO et Patrick Soury, président de la FRO Poitou-Charentes.
Clémence Vincenti, d'Interbev Ovins, Serge Préveraud, président de la FNO et Patrick Soury, président de la FRO Poitou-Charentes. - © VC

L’assemblée régionale de la FNO, Fédération nationale ovine, se réunit une fois par an pour faire le point sur l’actualité de la filière et réfléchir à son avenir. Cette fois-ci, c’est à Confolens que les interlocuteurs de la filière se sont rencontrés le 20 janvier. En ces temps difficiles pour l’élevage, on serait tenté de dire que l’élevage ovin n’est pas le plus mal loti. Les cours de l’agneau se maintiennent à de bons niveaux (6,24 €/kg carcasse en moyenne sur 2013, soit + 1 % par rapport à 2012). Et l’année qui se profile avec toutes ces incertitudes liées aux multiples facteurs de variabilité, dont le niveau de demande de la Libye, marché très imprévisible, semble être du même tonneau avec un tassement attendu des disponibilités en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni. Par ailleurs, Serge Préveraud, le président de la FNO, s’est réjoui du maintien d’une enveloppe de 125 millions d’€ d’aides couplées dans le cadre de la réforme de la PAC. Même s’il reste encore un certain nombre d’incertitudes concernant le niveau de dégressivité des aides à partir de 500 brebis, dont la FNO ne voulait pas au départ, et le zonage des MAE au niveau régional. «Il va falloir se battre sur le zonage, selon Patrick Soury. Même si je reste très sceptique quant à savoir si les éleveurs ovins voudront émarger à cette mesure vu les contraintes».Le hic dans toute cette histoire, c’est que les volumes produits continuent de baisser. Et surtout que la consommation française recule de manière inquiétante (- 10 % en novembre et décembre 2012). «Il faut travailler notre communication», a prévenu Serge Préveraud.

Lire la suite dans notre édition du 24 janvier

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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