L'Agriculteur Charentais 15 mai 2014 à 11h41 | Par Laurence Guilemin

Pacale Croc - Aller plus loin dans la qualité et la densité

Présidente du Cemes-Cesam

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- © AC

Vendredi 23 mai, l’assemblée générale aura pour thème : «Le réseau cercle d’échanges sur les planches : pourquoi j’adhère au Cemes-Cesam ?» Pouvez-en dire plus ?
Nous souhaitons rendre cet évènement annuel,  ludique. On va monter sur les planches, au sens théâtral du terme. Nous avons été aidé pour cela par une petite troupe de théâtre amateur. Nous avons deux personnes, un animateur et un administrateur qui se prêtent au jeu. Nous avons également invité Michel Marcoul, Président de la FNAsavpa (fédération nationale des associations de salariés en agriculture). Il y aura un moment d’échanges avec les personnes présentes. Nous avons engagé un travail avec la FNAsavpa que nous souhaitons poursuivre.

Comment s’est passée l’année 2013 ?
En quelques chiffres : 350 adhérents (dont 13 nouveaux), plus de 1 000 chantiers, dont  543 chantiers pour le groupement d’employeurs. Des chiffres encourageants qui représentent plus de 10 % du volume d’échanges. Nous dépassons les 760 000 Euros  de volumes d’échanges en 2013. Ces chiffres sont significatifs de la découverte de toute l’étendue des services proposés. Au fil des ans, l’adhérent découvre les autres services. Il y a quelques années, on adhérait pour le matériel. Maintenant c’est différent. L’entrée par l’emploi prédomine. Ce qui prouve que c’est un souci au quotidien sur les exploitations. On recherche la qualification et la complémentarité. On s’oriente de plus en plus vers un CDI à temps partagé. Cela amène à une réorganisation complète du travail que l’on envisage dorénavant.  Ce sont des mutations de raisonnement chez les exploitants.

Lire la suite de l'interview dans notre édition du 16 mai

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Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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