L'Agriculteur Charentais 30 juin 2016 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Permis de chasser : Agriculteur-chasseur, pourquoi pas ?

Obligatoire pour chasser et détruire au fusil les espèces nuisibles, le permis de chasser intéresse de plus en plus les agriculteurs.

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Le taux de réussite à l’examen du permis  a été de 70 % en 2015.
Le taux de réussite à l’examen du permis a été de 70 % en 2015. - © FDC17

Le nombre de  chasseurs agriculteurs a sensiblement régressé depuis trente ans, pour atteindre à peine 10 % des adhérents actifs de la fédération départementale des chasseurs. Le plus souvent faute de temps, les exploitants en activité ont d’autres priorités que d’aller chasser ou participer aux réunions locales des ACCA. Une tendance qui semble toutefois s’inverser depuis deux ans, avec des agriculteurs qui peuvent reconsidérer la question lorsqu’ils sont confrontés à des problèmes de dégâts d’espèces nuisibles (corneilles, pigeons et autres ragondins). On est loin de l’image du chasseur au chien d’arrêt, mais cela correspond au droit du propriétaire de protéger ses biens en procédant aux opérations de destruction à tir des espèces classées nuisibles.

Lire la suite dans notre édition papier du 24 juin

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Le chiffre de la semaine
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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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