L'Agriculteur Charentais 30 juin 2016 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Permis de chasser : Agriculteur-chasseur, pourquoi pas ?

Obligatoire pour chasser et détruire au fusil les espèces nuisibles, le permis de chasser intéresse de plus en plus les agriculteurs.

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Le taux de réussite à l’examen du permis  a été de 70 % en 2015.
Le taux de réussite à l’examen du permis a été de 70 % en 2015. - © FDC17

Le nombre de  chasseurs agriculteurs a sensiblement régressé depuis trente ans, pour atteindre à peine 10 % des adhérents actifs de la fédération départementale des chasseurs. Le plus souvent faute de temps, les exploitants en activité ont d’autres priorités que d’aller chasser ou participer aux réunions locales des ACCA. Une tendance qui semble toutefois s’inverser depuis deux ans, avec des agriculteurs qui peuvent reconsidérer la question lorsqu’ils sont confrontés à des problèmes de dégâts d’espèces nuisibles (corneilles, pigeons et autres ragondins). On est loin de l’image du chasseur au chien d’arrêt, mais cela correspond au droit du propriétaire de protéger ses biens en procédant aux opérations de destruction à tir des espèces classées nuisibles.

Lire la suite dans notre édition papier du 24 juin

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32,4 ME Mt
En 2017, en Nouvelle-Aquitaine, 1 815 projets ont ainsi été soutenus dans le cadre du Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE), pour un montant global de 32,4 ME (Région, État, Europe, Agence de l’eau…). Ce plan, harmonisé en 2017 à l’échelle des trois ex-régions, déploie désormais un «panier» de dix dispositifs distincts et complémentaires, sous forme d’appels à projets annuels, afin d'’accompagner les agriculteurs au plus près de leurs besoins.

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