L'Agriculteur Charentais 16 février 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Pineau : Un nouveau monde s’offre à l’apéritif charentais

Une nouvelle dynamique est sollicitée auprès de viticulteurs pour produire davantage.

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Philippe Guérin
Philippe Guérin - © AC

Y-a-t-il du nouveau sous le soleil Pineau ? Pas vraiment, la récurrence des débats pourrait amener le quidam à s’interroger sur la filière et sur sa capacité à marcher de l’avant : nécessaire montée en gamme, des marchés difficiles et des prix de vente en vrac occultant la dynamique du reste du marché, réforme d’une partie du cahier des charges sous la houlette de l’INAO. L’acuité des problématiques est moins prenante, même si elles perdurent et peinent à avoir prise dans l’esprit des viticulteurs charentais.  La révision des données d’une partie du cahier des charges pour introduire une petite dose de Chaussé gris, 10 % d’encépagement, ferait presque office de révolution. Mais ce serait mal connaître le landerneau du pineau : les idées y foisonnent, souvent pertinentes, très souvent avant-gardistes, parfois à contre-courant. L’objectif assigné, il y a quelques années d’atteindre les 100 000 hl de production, est réalité, mais produire mieux reste le fil conducteur. «Pour se donner les moyens de l’expansion ultérieure» souligne Jean-Marie Baillif, président du comité.
Le monde du pineau tourne : le marché belge se fait moins présent. On produit plus que l’on ne vend et les stocks se remettent à monter.

Lire la suite dans la version papier du 10 février

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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