L'Agriculteur Charentais 26 mars 2015 à 08h00 | Par B. Chorro - D. Poncet

Piste : L’agroforesterie, un levier « moderne» pour répondre aux attentes sociétales

Le groupe Ecophyto du réseau des coopératives AAA du Poitou Charentes a organisé une matinée pour découvrir l’agroforesterie.

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Les agriculteurs investiguent différentes pistes pour trouver des sources d’innovation en adéquation avec les nouveaux enjeux agricoles et rentables pour leurs exploitations.
Les agriculteurs investiguent différentes pistes pour trouver des sources d’innovation en adéquation avec les nouveaux enjeux agricoles et rentables pour leurs exploitations. - © Dephy ferme/Corea

C’est avec une ouverture d’esprit certaine que le groupe Ecophyto du réseau des coopératives AAA (Corea, Charentes Alliance, Sèvre et Belle, Terre Atlantique) a découvert l’agroforesterie sur l’exploitation de Pierre Bernard, à Mazières sur Beronne, dans les Deux-Sèvres. Claude Jollet, un des pionniers de l’agroforesterie en Poitou Charentes (première plantation en 1973) a participé à cette matinée.Cette matinée était aussi une façon de «tordre le cou aux idées reçues» : l’agroforesterie n’est pas un sujet du passé, c’est un levier moderne pour répondre aux évolutions des attentes sociétales!Sur toutes les latitudes des systèmes associent arbres et cultures ; comme les prés-vergers de Normandie, ou les associations oliviers et vignes sur le pourtour méditerranéen. Ces systèmes ont montré leur pérennité en particulier en conditions contraignantes, sécheresse, terrains peu fertiles etc... Ce sont, en premier lieux, les forestiers qui se sont ré-intéressés récemment à l’avantage d’associer production de bois et cultures annuelles sur une même parcelle pour tirer parti de la complémentarité des espèces.

Lire la suite dans notre édition du 27 mars

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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