L'Agriculteur Charentais 04 mai 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Plantes aromatiques cherchent producteurs

En France, la filière des plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM) est une niche. Quelques milliers d’hectares (38 000 ha lavandes comprises) pour 150 espèces cultivées.

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Jean Maison : «la filière bio n’est pas un créneau, mais un engagement. Il faudra rémunérer le producteur au départ de la filière.»
Jean Maison : «la filière bio n’est pas un créneau, mais un engagement. Il faudra rémunérer le producteur au départ de la filière.» - © AC

Jean Maison parle de «développement intelligent». Le vice-président d’Interbio Nouvelle Aquitaine connaît les forces et les faiblesses de la filière plantes aromatiques et à parfum bio. Selon lui, il faut allier la technique, l’économique dans un juste prix et une juste rémunération. Le tout dans la production de matières premières de qualité. C’est le sens de «l’ambition bio 2020» : avoir un pôle de production très avancé. Mais la région Nouvelle Aquitaine fait figure de challenger face aux poids lourds que sont la région PACA, le Midi Pyrénées. Pour Vincent David, vice-président de la FRAB et président de GAB 17, il faut répondre aux aspirations de la société. «Le bio est très très exigeant.» Lors de la journée régionale organisée à Sainte Soulle et La Rochelle, la conversion de grandes surfaces était sollicitée. Et lorsque Didier Dorin, l’un des créateurs de la société Biolopalm, raconte sa démarche depuis 2009, on y perçoit autant la technicité, des savoir- faire que des systèmes D, notamment en machinisme. Mais aussitôt émergent les problématiques des débouchés.

Lire la suite dans l’édition papier du 28 avril

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