L'Agriculteur Charentais 12 avril 2018 à 10h00 | Par Bernard Aumailley

Pluviométrie : Y-a-t-il trop d’eau dans les marais charentais ?

L’eau tombe, ruisselle, percole, fuit et cours dans les canaux et fossés.

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- © AC

A regarder les millimètres de précipitations tombés ces mois derniers, nul doute qu’ils ont une incidence sur le milieu. Force est de constater que l’eau emplit fossés, canaux et champs. Certains exploitants tardent à implanter leurs cultures faute de pouvoir entrer dans les parcelles au risque d’embourber tracteurs et semoirs, de voir patauger le cheptel. Mais il est un lieu particulier où la pluviométrie a une acuité particulière  : ce sont les marais. Que l’eau y soit présente n’est pas une nouveauté avec son corollaire: le niveau. Résurgence de vieux débats que les associations syndicales de marais, depuis plusieurs décennies, savent instaurer, installer dans la discussion au marché, en bord de champ ou en réunions agricoles. Interrogés par nos soins, alerté que nous le fûmes par Yvette Thomas sur le sort du marais de Saint Augustin empêché d’entreprendre en cette période, tous les maraîchins, exploitants agricoles ou pas, en conviennent : c’est du domaine de la concertation, du «doigt mouillé» et de la bonne entente entre les acteurs de ces milieux.

Lire la suite dans notre édition papier du 13 avril

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Le chiffre de la semaine
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C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).