L'Agriculteur Charentais 24 novembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Politique environnementale : Dis-moi ce que tu veux faire de ces territoires ?

Certains en parlent. Grâce à une taxe, ou des taxes, le Départe-ment a acquis et doit gérer des multiples espaces dits «sensibles.» Interrogations sur leur devenir.

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Cette compétence date de… 40 ans. Qu’un Département achète, préempte des micros territoires à des fins de sauvegarde n’est donc pas une réelle nouveauté. Acheter est une chose, gérer en est une autre. Le bouillonnant vice-président du Conseil départemental Lionel Quillet, déjà M. Digues et M. Finances, a aussi l’attribution des politiques environnementales. Et il compte utiliser les leviers qui sont les siens pour «dynamiser» les espaces achetés grâce à une taxe, assise sur les permis de construire. «Je suis d’accord pour avoir une politique volontariste dans l’achat, mais je pose la question de l’après : qui en veut ? qui gère ? qu’y fera-t-on ?» Loin d’être anodines ces questions, il les pose à son administration départementale au sein des missions agriculture-espace rural et mission eau. La première étape, celle de l’achat à l’amiable ou en usant du droit de préemption, est une mécanique huilée depuis le temps. «1974, pour les périmètres sensibles !» 1977 pour la taxe, 99 pour l’écotaxe dans l’île de Ré, 2002 pour une application à tout le département de la TDENS remplacée par la taxe d’aménagement. Alors avant que ne s’achève la rédaction d’un schéma département des espaces sensibles, Lionel Quillet donne les objectifs» qu’il assigne lui à une politique verte du Département.

Lire la suite dans notre édition papier du 18 novembre

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Le chiffre de la semaine
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C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).