L'Agriculteur Charentais 16 février 2017 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Pommes de terre : Elles ont la frite !

Le créneau des primeurs AOP et change de packaging pour les productions rétaises.

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1888 t de pommes de terre primeur produites en 2016.
1888 t de pommes de terre primeur produites en 2016. - © réalaune

La viticulture et ses produits sont connus sur l’île de Ré. Mais il est une autre production AOP aussi connue : celle des pommes de terre primeurs. Alcmaria et Charlotte réunies, ce sont 1888 t produites en 2016 (c’est en dessous du niveau de 2013 et bien au-dessus du niveau de 2015). «Nous sommes des producteurs de pommes de terre raisonnables en quantité» souligne le président d’Uniré, Jean-Jacques Enet, «rien à voir avec ce qui se pratique dans le Nord !» Histoire de clore le débat environnemental que certains veulent faire naître dans l’île. Un hectare dans l’île produit environ 15,7 t. Une fois tout vendu, la coop restitue aux producteurs de pommes de terre un prix moyen de 1,78 € le kilo. Une «bonne valorisation» estime le président qui ne cache pas les difficultés de la commercialisation, coincée entre production, demandes de la GMS et calendrier. 41,5 t ont été vendues hors AOP.  Pour les primeurs, ce sont les sachets fraîcheur d’un kilo qui ont la faveur des achats (un quart des ventes), puis les caisses bois de 1,5 kg et 2,5 kg et pour les ventes en GMS, les cartons de 12,5 kg plutôt en perte de vitesse. Celle qui gagne du terrain, c’est la boîte bois de 5 kg qui atteint aujourd’hui 12,3 % des ventes. Le chiffre d’affaires maraîcher de la coopérative dépasse aujourd’hui les 3,1M€.

Lire la suite dans la version papier du 10 février

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Le chiffre de la semaine
35
C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).