L'Agriculteur Charentais 30 avril 2015 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Port de La Pallice : Gagner sur la mer

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- © AC

Pour étendre sa surface, le port Atlantique de La Rochelle n’a pas d’autre solution que de gagner du terrain… sur mer. Déjà depuis quelques années, entre le môle d’escale et le pied continental du pont de l’île de Ré, des terrains plein (10 ha) avaient été créés à la Repentie. Ces terrains feront l’objet d’un appel offre dans quelques semaines pour trouver des gestionnaires. Mais pour qu’ils soient totalement opérationnels, il faut qu’ils soient accessibles par la mer. On avait opéré un «roctage» dans l’aplomb de la mer et les importants navires pourraient accoster. C’est ce que l’on nomme au Port Atlantique, la «plate-forme industrielle portuaire à haute valeur ajoutée» où se chargeront de nouveaux trafics, selon les mots de son directeur général Michel Puyrazat. Pour cela, il faut un quai que le port Atlantique s’emploie à réaliser. Le principe est simple (sur le papier) : enfoncer des pieux (300) jusqu’à 26 m de profondeur dans la roche calcaire. Des pieux fabriqués en Turquie, qui servent à la fois de forêts et de pieux. Les chapoter d’un chapiteau de béton et poser sur cette trame une dalle de béton.

Lire la suite dans notre édition du 1er mai

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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