L'Agriculteur Charentais 19 septembre 2013 à 09h39 | Par Bernard Aumailley

Préfète - Faire évoluer le droit de l’environnement

C’est aussi «sa» rentrée et elle ouvre presque tous les dossiers. Si tant est qu’ils aient été refermés.

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Béatrice Abollivier
Béatrice Abollivier - © AC

Comme les bons élèves, il y a lors de la rentrée, la volonté de faire bien. Béatrice Abollivier, préfète s’est lancée sans filet devant la presse à déballer «les sujets» de la rentrée. Dans les faits, il s’agissait d’apporter le point de vue de l’Etat sur nombre de dossiers qui ont défrayé la chronique durant l’été, en désamorçant tantôt des bombes à retardement, tantôt en allumant des contre-feux, tantôt pour clore un épisode. Gens du voyage, filière de la Malconche, droit de l’environnement, constructions nouvelles et emplois d’avenir ont été ainsi «abordés» pendant plus de deux heures explicatives et emplies de détails. Sur le dossier des digues, la préfète est plus circonspecte sur la «simplification» promise par le ministre : «la mission Pitié (nommée par Delphine Batho, Christian Pitié et Annick Hélias) a rendu son rapport. Mais les digues ne seront pas dans les textes de simplification. Le projet de loi est en cours de préparation, mais à ma connaissance il n’y aura pas de mesures législatives qui s’appliqueront aux digues»

Lire la suite  dans notre édition du 20 septembre

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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