L'Agriculteur Charentais 08 octobre 2015 à 08h00 | Par B. Aumailley

Prendre le train des innovations

Une journée où les innovations pour les cultures, pilotée par la Chambre, présentait des pistes nouvelles dans l’agro-écologie

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- © B.A.

Des parcelles chez un agriculteur sont suivies par les techniciens Chambre et servent de support aux nouvelles techniques. Voilà qui pourraient résumer la dernière journée d’Innov’Action, à Préguillac, près de Saintes. Depuis deux ans, l’institution consulaire tente de véhiculer des nouvelles pistes de l’agro-écologie ou des nouvelles tendances culturales ou d’élevage. Selon Jean Philippe Bernard, il «s’agit de présenter un état de la situation technique qui pour l’instant est du domaine de l’agro-écologie.» Semis sous couvert et les associations culturales étaient les «expériences» fortes menées concrètement sur cette exploitation. La première utilise aux côtés de la plante principale, les propriétés synergiques d’autres culturales sciemment implantées, la seconde utilise deux cultures exploitables économiquement en simultanée. C’est ce que la centaine de visiteurs de cette nouvelle journée d’Innov’action a pu découvrir. «Nous n’avons jamais assez de références, car les situations où les terres et le climat se combinent différemment sont nombreuses. Nous ne sommes pas dans des spéculations intellectuelles, mais dans des observations opérationnelles, car ces expérimentations, sur des micro-parcelles, sont chez un agriculteur» ajoute-t-il. La vertu de la démonstration du monde agricole est toujours de mise. «Ils n’ont pas envie de rater cette pratique sur des échelles plus grandes que des parcelles d’études que l’on connaît dans certains instituts ou en stations expérimentales. Ils ont envie d’échanger avec celui qui a mis en pratique, sur les modalités ou les difficultés ou les facilités.» Un dialogue entre «praticien et praticien.» Les parcelles expérimentales ont des matériels de qualité disponibles et  du personnel. Chez les agriculteurs, «on place l’expérimentation au plus proche des destinataires de ces dernières.» Même si on reconnaît aujourd’hui, le travail similaire des instituts pour être au plus proche des préoccupations des agriculteurs.

Retrouvez la suite dans l'édition du 09 octobre 2015.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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