L'Agriculteur Charentais 04 juillet 2013 à 00h00 | Par Bernard Aumailley

prix du lait - hausse programmée pour les prochains mois

Suite à l'assemblée générale de Terra Lacta, après l'accord avec Bongrain et le Criel de mardi 2 juillet, le prix du lait revient au devant de l'actualité.

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Jean Marie Davion, Alain Lebret, Patrick Charpentier
Jean Marie Davion, Alain Lebret, Patrick Charpentier - © AC

Lors de l’assemblée générale de Terra Lacta, il y a une semaine, et du Criel de mardi dernier, le prix du lait est revenu sur le tapis. «Bongrain investit avec nous et donc ils veulent des jeunes et des producteurs dans le futur.» Alain Lebret, le président de Terra Lacta analyse la montée du prix du lait comme un «engagement respecté» jusqu’à la fin septembre, comme l’a décidé le conseil d’administration de la coop fin mai, avec des indications pour les mois suivants. Dans un courrier aux éleveurs, il assurait que depuis le 1er janvier, les +10€/1000 l étaient acquis et ne constitueraient pas des avances remboursables. Assurant la collecte du lait, Terra Lacta, dont le siège reste à Cognac, continuera à «payer les producteurs» au prix Terra Lacta, même s’il existera un contrat entre Bongrain et Terra Lacta, dans «le calcul interprofessionnel.» Selon lui, la grille qualité régionale Criel Charentes-Poitou s’applique ainsi que la saisonnalité. Mitigé sur la réelle augmentation proposée par le médiateur, Alain Lebret donne les chiffres : «nous serons au-dessus de la recommandation.» Alain Lebret assure que les prix du dernier trimestre seront supérieurs à 350 €/1000 l. Sur la campagne laitière, pour Terra Lacta, le prix moyen se situerait à 340 €/1000 l. Donner le maximum aux éleveurs en respectant l’équilibre financier de l’entreprise est la ligne de conduite dont se prévaut Alain Lebret.

 

lire la suite dans notre édition du 5 juillet

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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