L'Agriculteur Charentais 20 novembre 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Publicité : La vache de com !

Le syndicat des laiteries Charentes Poitou occupe l’espace médiatique pour assurer la promotion du beurre AOP.

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Joseph Giraud directeur du Syndicat des laiteries Charentes Poitou et Fabrice Beaujean, directeur de l’agence de com “Projet Développement”.
Joseph Giraud directeur du Syndicat des laiteries Charentes Poitou et Fabrice Beaujean, directeur de l’agence de com “Projet Développement”. - © AC17

Quelques affiches dans le grand Ouest, des petites affichettes dans les points de vente, des spots radios, un concours, des publi-postages la promotion pour booster les ventes de beurre AOP dans la GMS débute cette fin de mois dans «une semaine du beurre.» L’initiative n’est certes pas nouvelle, mais a le mérite d’être répétitive. «Avec nos 25 000 t de beurre AOP Charentes Poitou, seulement 4 à 5 % des beurres vendus en grandes surfaces, nous avons intérêt à nous démarquer» précisait à Surgères le nouveau directeur de l’association centrale des laiteries, Joseph Giraud. S’amusant du slogan que «l’AOP ne compte pas pour du beurre», il a mis en avant, dans cette nouvelle promotion, la «richesse» de «ce» beurre, produit par six laiteries ou transformateurs : goût inimitable, conditions précises de production, antériorité de reconnaissance générique, notamment avec la «petite vache», vieille de 43 ans, la démarche coopérative. «Des valeurs que nous partageons depuis des décennies.» Un mouvement collectif qui fait la force de ce produit «apprécié», «plutôt dans le haut du panier d’achat», «vendu à l’exportation», mais aussi très apprécié par les industriels dans les viennoiseries ou les pâtisseries. «C’est un beurre unique» s’est-il plu à répéter : de laits produits dans le bassin, transformés dans le bassin, via une maturation biologique des crèmes*. Marché très tributaire des quantités produites, en régression faute de collecte depuis deux ans, le beurre AOP a vu, grâce aux interprofessions et à l’Europe, une vaste campagne publicitaire se développer ces derniers jours.

Lire la suite dans notre édition du 21 novembre

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».

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