L'Agriculteur Charentais 16 mars 2017 à 08h00 | Par L. Vimond

Pulvérisateur : Le train roulant, base du confort et de la précision

La suspension et la transmission des automoteurs de pulvérisation déterminent la stabilité de la rampe et répondent aux besoins croissants de vitesse.

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L’interdiction de la pulvérisation par hélicoptère donne de l’intérêt aux automoteurs proposant une garde au sol importante, notamment pour lutter contre la pyrale. L’interdiction de la pulvérisation par hélicoptère donne de l’intérêt aux automoteurs proposant une garde au sol importante, notamment pour lutter contre la pyrale.
L’interdiction de la pulvérisation par hélicoptère donne de l’intérêt aux automoteurs proposant une garde au sol importante, notamment pour lutter contre la pyrale. L’interdiction de la pulvérisation par hélicoptère donne de l’intérêt aux automoteurs proposant une garde au sol importante, notamment pour lutter contre la pyrale. - © Amazone

teurs ont connu deux évolutions majeures, qui font suite à des demandes fortes du terrain : avoir des machines plus productives et gagner en confort de conduite.  Les agriculteurs voulaient retrouver le même confort qu’ils ont dans leur tracteur et en même temps traiter plus vite, sans augmenter leur consommation à l’hectare. Les constructeurs ont alors travaillé à réduire le bruit et à améliorer les changements de vitesse pour que ces derniers passent le plus inaperçus possible.  La généralisation de l’électronique sur les moteurs a bien aidé. En effet, chez la grande majorité des constructeurs, la gestion de la transmission est étroitement liée à celle du moteur thermique. Aidées par des pompes à débit variable, des moteurs hydrauliques à volume variable ou à plusieurs étages à passage sous charge, les nouvelles transmissions hydrostatiques peuvent être pilotées finement pour s’adapter aux besoins, tout en réduisant le régime moteur, donc la consommation et le bruit. On voit ainsi certains automoteurs circuler sur route à 40 km/h à des régimes inférieurs à 1 500 tr/min.

Lire la suite dans notre édition papier du 10 mars

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.