L'Agriculteur Charentais 26 février 2015 à 08h00 | Par Michel Portier

Pulvérisateurs : L’injection directe reste une affaire de spécialistes

Technique prometteuse restée confidentielle, l’injection directe continue de faire ses preuves sans réel enthousiasme chez les constructeurs de pulvérisateur.

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L’injection directe simplifie la gestion des chantiers grâce à l’absence de mélange en cuve.
L’injection directe simplifie la gestion des chantiers grâce à l’absence de mélange en cuve. - © Spray Concept

Apparue il y a une vingtaine d’années, la technique de l’injection directe ne s’est jamais réellement développée, faute de solutions offertes par les constructeurs de pulvérisateurs. Elle est restée l’affaire d’agriculteurs pionniers qui font appel aux rares fournisseurs spécialisés dans cette technologie. Les exigences croissantes en termes d’environnement, de sécurité de l’utilisateur et d’optimisation des chantiers semblent toutefois redonner de l’intérêt à cette technique. «Nous avons de plus en plus de demandes dans les secteurs de polycultures où les traitements sont variés et dans les régions où les fenêtres de traitement sont étroites. Quant aux ETA et Cuma, elles sont toujours autant intéressées par ce dispositif qui leur simplifie la gestion des chantiers», assure René Proharam, directeur de la société Spray Concept, principal fournisseur de système d’injection directe sur le territoire.Pour rappel, le principe de l’injection directe consiste à incorporer le ou les produits phytosanitaires entre la cuve d’eau claire et la rampe du pulvérisateur. L’absence de mélange en cuve offre de nombreux avantages : suppression du fond de cuve, de son rinçage et des risques de pollution par débordement, possibilité d’arrêter un chantier à tout moment et de changer facilement de dosage ou de produit d’une parcelle à l’autre.

Lire le dossier complet avec les nouveaux Isobus, et les automoteurs dans notre édition du 27 février

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80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».

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