L'Agriculteur Charentais 09 février 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Quand les maths dépollueront…

Combien coûte le traitement pour l’eau potable ? C’est le travail colossal auquel s’est attelé Eloïse Comte.

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Eloïse Comte planche depuis 3 ans sur le modèle mathématique expliquant les coûts des dépollutions des eaux.
Eloïse Comte planche depuis 3 ans sur le modèle mathématique expliquant les coûts des dépollutions des eaux. - © AC

Le haut niveau d’équations qui fait le quotidien d’une doctorante au laboratoire rochelais MIA (Mathématiques, Images et Applications), est loin de nos souvenirs de simple arithmétique. Eloïse Comte parle de «pollution agricole des ressources en eau : approches couplées hydrogéologique et économique.» Et la collusion des deux, pollution agricole et mathématiques a de quoi étonner. Tout du moins interroger. Eloïse Comte, 26 ans, en troisième année de doctorat, va passer prochainement à la rédaction. Elle avait auparavant planché, lors de son master, sur l’activité électrique du cœur, la prolifération des lymphocytes T ou l'activité neuronale de l’hippocampe. Elle est toujours dans l’infiniment petit. Mais dans l’eau.

La lente mécanique des fluides
Que cherche-t-elle ? «A développer de nouveaux modèles pour le contrôle de la pollution des ressources en eau.» Voir mathématiquement comment se comporte le couple intrants agricoles et eau. Avec un but : leur donner une dimension économique.

Retrouver la formule mathématique dans notre édition papier du 3 février

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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