L'Agriculteur Charentais 20 juillet 2017 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Réduire l’intervalle de traite pour se libérer plus tôt

Des essais conduits par l'Inra montrent qu'il est possible de rapprocher les deux traites quotidiennes afin de réduire l'amplitude horaire de la journée de travail.

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- © c.prulh

Selon une enquête dans les élevages bretons, l'intervalle de traite moyen s'affiche à 10h20, contraignant les éleveurs à une forte amplitude horaire de travail. «Beaucoup souhaitent simplifier leurs pratiques d'élevage et passer du temps en famille le matin ou le soir. Par ailleurs, l'agrandissement des troupeaux peut engendrer un recours accru au salariat. Or, les salariés sont rebutés par cette large amplitude horaire et les éleveurs peinent à recruter. La monotraite allège cette contrainte mais cette solution a pour conséquence une forte réduction de la production laitière. Une réponse alternative peut être le rapprochement horaire des deux traites pour pouvoir se libérer plus tôt en fin d'après-midi, ou commencer plus tard le matin», observe Valérie Brocard de l'Institut de l'élevage, lors des Prairiales de Normandie. Aussi, les équipes de l'URH de Theix (Inra-Enita) ont analysé différents intervalles entre traites en en mesurant les impacts en termes de production laitière.

 

lire l'article complet dans notre édition du 21 juillet

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36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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