L'Agriculteur Charentais 07 novembre 2013 à 08h00 | Par VT

Rencontres techniques - Un rendez-vous technique qui perdure et évolue

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- © CA17

Cette année encore des techniciens de toute la région Poitou-Charentes et de divers horizons (Chambres d’agriculture, coopératives, négoces, sociétés phytosanitaires) se sont retrouvés, le jeudi 24 octobre, pour la traditionnelle réunion technique d’Aulnay organisée par les Chambres d’agriculture de Poitou-Charentes en partenariat avec Arvalis, le Cetiom, la Fredon et le Service régional de l’alimentation.Cette réunion qui ne traite que des questions relatives à la protection des grandes cultures est l’occasion pour les Chambres d’agriculture et les instituts techniques (Arvalis, Cetiom) de présenter des résultats d’essais et des préconisations sur les solutions de désherbage, traitement fongicide,…. Elle permet également de parler de sujets plus «exotiques» comme les bioagresseurs sur lin, chanvre et soja ou encore les campagnols des champs et d’ouvrir sur des problématiques de demain. A cette traditionnelle réunion s’est rajoutée, cette année, une nouvelle formule avec les «après-midi d’Aulnay» Cette rencontre s’adresse à un public plus large et s’inscrit dans un programme de communication Ecophyto.Pour cette première édition le thème choisi a été : «Le Bio contrôle en grandes cultures : Aujourd’hui et demain». Cette intervention a permis de faire un état des lieux de cette technique et de voir quelles étaient les utilisations actuelles et à venir. Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, a brossé les perspectives de développement du bio contrôle et les ingénieurs d’Arvalis et du Cetiom ont illustré les possibilités offertes par ces nouvelles formes de protection des cultures. L’enseignement et les agriculteurs étaient conviés à cette partie de la journée.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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