L'Agriculteur Charentais 08 septembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Rentrée scolaire agricole : La voie professionnelle agricole séduit

Depuis 7 ans, on peut faire un bac pro agricole soit en classe soit en apprentissage. Il y a du bon et du moins bon.

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L'attractivité de la voie professionnelle s'appuie sur deux diplômes clés : le CAPa et le baccalauréat pro.
L'attractivité de la voie professionnelle s'appuie sur deux diplômes clés : le CAPa et le baccalauréat pro. - © S. Leitenberger

La «voie professionnelle» dans l'enseignement agricole a changé depuis 2099. Un bilan vient d'être fait par le conseil général de l'agriculture. Plutôt mitigé. Si le choix de «prolonger» les formations vers des bac pro, calqué sur le bac général, séduit, en nombre d'élèves, en réussites aux examens, il a vampirisé le BEPa devenu, un certificat dans ce parcours et mis sur satellite le CAPa. Le constat que les experts font de cette réforme, bien en place maintenant, est un rajeunissement des diplômés et donc un moindre désir d'entrée dans la vie active. Ils poursuivent vers un BTSa qu'ils ne finalisent pas forcément. De plus, entrent en 2nde pro des ex-collégiens qui n'ont jamais redoublé et des plus jeunes (40 % ont 15 ans).

Lire la suite dans notre édition papier du 2 septembre

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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