L'Agriculteur Charentais 16 juin 2016 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Retraités : Les anciens regardent l’avenir

Les anciens exploitants se tournent vers l’avenir et réclament des «territoires vivants».

Abonnez-vous Réagir Imprimer
De gauche à droite : Jacques Dufrechou, secrétaire général de SNAE, et les membres du bureau : Jacqueline Tourneur, Michel Pelletier, Lucien Menet (président d’honneur), Jacques Rault, Jean-Claude Courpron, Joël Bessaguet et Bernard Bataille.
De gauche à droite : Jacques Dufrechou, secrétaire général de SNAE, et les membres du bureau : Jacqueline Tourneur, Michel Pelletier, Lucien Menet (président d’honneur), Jacques Rault, Jean-Claude Courpron, Joël Bessaguet et Bernard Bataille. - © AC

L’événement était attendu ! Chaque année, les anciens exploitants ont plaisir à tous se retrouver. La preuve, ils étaient près de 280 à venir à Pont l’Abbé d’Arnoult, mardi 31 mai, pour l’assemblée générale. Un moment certes où l’on regarde dans le rétroviseur, mais aussi où l’on s’interroge beaucoup pour demain. Dans la salle, on a regretté l’absence des élus politiques pourtant invités : «certains sont venus lors des réunions cantonales cet hiver. Nous irons rencontrer les parlementaires pour leur faire part de nos revendications» tient à préciser Michel Pelletier, le président de la section des anciens exploitants.

Lire la suite dans notre édition papier du 10 juin

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.