L'Agriculteur Charentais 15 septembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Ruralité : Aller à La Poste pour parler avec la MSA ou Pôle emploi

Réunis derrière un ordinateur, des services publics, dans le bureau de poste, tentent de réduire la fracture numérique.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Denis Petit, Eric Jalon, Jean Michel Baylet et Suzanne Tallard.
Denis Petit, Eric Jalon, Jean Michel Baylet et Suzanne Tallard. - © AC

Le système est en place depuis mars dernier à Saint Jean de Liversay. Mais la césure du ruban tricolore a eu lieu vendredi dernier. Et pour tenir le ciseau, rien de moins que le ministre de l’Aménagement du territoire, le radical Jean-Michel Baylet, venu, en ministre, à quelques heures de son congrès à La Rochelle. Son accent rocailleux du Midi toulousain donnait à la chaude journée d’été un air jovial. Il est vrai que les organismes qui se sont penchés sur la maison des services au public ont été félicités, gratifiés. L’an dernier, on donnait le ton pour «une nouvelle dynamique à la ruralité» et atténuer les effets du retrait des services publics en milieu rural. C’est autour de la Poste que tout s’est concrétisé. Un bureau de poche, un comptoir dédié au courrier et la Banque postale, un coin dédié à l’accès à un ordinateur permettant d’accéder aux services de Pôle Emploi, de la MSA, de Caisse d’assurance maladie et de l’assurance vieillesse. Selon Denis Petit, le maire et conseiller départemental, «c’est un plus offert aux habitants de St Jean de Liversay. » Limiter les déplacements, solliciter des rendez-vous, consulter les sites, sous le regard bienveillant de la guichetière, voilà le principe. Cette dernière, Maïté Adrenoni, n’y voit qu’avantages : plus de clients à l’agence postale, un public différent, un travail moins routinier et un «vrai service au public.»

Lire la suite dans l’édition papier du 9 septembre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les brèves du journal
Prochaine brève

6 brève(s) » voir toutes
Le chiffre de la semaine
35
C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).