L'Agriculteur Charentais 27 novembre 2015 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

SAFER : Ôter l’épine foncière

Un cédant, un jeune repreneur, une SAFER, une banque et à la fin une entreprise agricole qui va perdurer.

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Jean-François Denechaud et Benjamin Berger.
Jean-François Denechaud et Benjamin Berger. - © AC

En s’installant l’année mémorable de la grande sécheresse en 1976, Jean-François Denechaud a déjà «eu affaire» avec la SAFER. Leur histoire commune est longue : il récupéra à l’époque 13 ha d’une exploitation limitrophe via un arbitrage de la SAFER. Aujourd’hui à 63 ans, marié à Geneviève, aussi exploitante en EARL, il passe le relais à Benjamin Berger, 25 ans fils et frère de maraîchers, titulaire d’un bac STAV et BTS production animale. 130 ha aujourd’hui, dont 5o ha de marais de polyculture-élevage (45 vaches allaitantes) entre St Savinien et Geay. L’irrigation date du milieu des années 80, 45 ha aujourd’hui. «Le point de départ» précise Jean-François Denechaud, «c’est le souhait de nos trois filles de ne pas reprendre l’exploitation. Nous voulions installer un jeune. C’était notre objectif alors que l’on voulait une dispersion de notre exploitation, ou des entrepreneurs fassent le travail.» Entre volonté et réalité, le chemin parcouru ne prend pas «la solution de facilité»

Lire la suite de la présentation du congrés dans notre édition papier du 27 novembre

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Le chiffre de la semaine
1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.