L'Agriculteur Charentais 28 janvier 2016 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Sangliers : Il est urgent d’intervenir !

Vendredi 15 janvier, une rencontre avec le monde agricole, la FDC17, l’Etat, a eu lieu.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © FDC17

Exacerbés, découragés, en colère... les adjectifs ne manquent pas pour parler de la situation que subissent, depuis plusieurs années, de nombreux agriculteurs du département, notamment en Haute Saintonge, face aux dégâts des sangliers. Vendredi dernier, le préfet Eric Jalon, a réuni la FDC 17, la Chambre d’agriculture, la FNSEA17, JA17 pour tenter de répondre à la problématique : comment diminuer la population de sangliers ?
«On s’aperçoit que cette population est en nette augmentation, souligne Philippe Cimetière, membre à la Chambre d’agriculture. Ceci s’explique par une année propice à la reproduction ; un plan de chasse mis en place depuis 20 ans, a permis l’évolution de la population de sangliers. La FDC17 avait comme objectif 3 000 sangliers à prélever par an.

Lire dans le point de vue des agriculteurs et celle des chasseurs dans notre édition papier du 22 janvier

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les brèves du journal
Prochaine brève

9 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

Voir tous

Le chiffre de la semaine
300
Hervé Morin, président de la région Normandie a annoncé, le 4 mai, le départ pour l’Iran d’un avion comprenant de 300 à 400 broutards normands, de race charolaise. «Nous serons les premiers en Europe à vendre des bovins en Iran. C’est le début d’une relation commerciale», a-t-il expliqué. Les animaux seront envoyés par avion, un choix pour respecter le bien-être animal, selon lui. L’acheteur iranien (abattoir) estime ses besoins à 20 000 bovins par an. Une délégation iranienne devrait arriver cette semaine pour choisir les bovins à exporter.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui