L'Agriculteur Charentais 28 août 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Sanitaire : La marche à suivre pour dépister et stopper la tuberculose bovine

Deux nouveaux cas en Charente-Maritime. Et on cherche du côté de la faune sauvage. Mais un arrêté fixe la règle en matière d’éradication.

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Les foyers de tuberculose bovine en 2013.
Les foyers de tuberculose bovine en 2013. - © AC

Alors que deux cas avérés en Charente-Maritime défrayent la chronique, un arrêté vient d’être publié par le ministère de l’Agriculture sur la gestion de la tuberculose bovine. Sont concernés les éleveurs de bovins et de caprins. Cet arrêté modifie les conditions de dépistage de la tuberculose bovine, mais aussi les conditions d’assainissement des troupeaux atteints et les conditions de vaccination «à vocation sanitaire» contre la paratuberculose. Cet arrêté va entrer en vigueur le 30 septembre prochain. «Cet arrêté supprime certaines dispositions rendues caduques par l'adoption d'autres dispositions réglementaires, révise les conditions de modulation de la pression de dépistage des troupeaux compte tenu de l'évolution de la maladie, actualise la prise en compte de nouvelles méthodes diagnostiques et des allégements réglementaires adoptés, définit des obligations en termes d'assainissement vis-à-vis de mesures de nettoyage et désinfection et d'éventuelles mesures de prévention du risque et introduit plus de souplesse pour recourir à l'assainissement par abattage partiel. Enfin, il facilite la lutte contre la paratuberculose par la vaccination.» Le dernier arrêté daté de septembre 2003. Mais entre-temps, beaucoup de notes ont été mises ainsi que de plans pour tenter d’éradiquer ou de maîtriser cette maladie. En effet, depuis quelques années, les autorités vétérinaires font face à une augmentation du nombre de cas qui sont passés d’une cinquantaine à une centaine par an avec une concentration dans certaines zones localisées en Côte d’Or, en Dordogne, en Camargue et dans le Sud-Ouest. La maladie s’est également développée chez certaines espèces d’animaux sauvages, sangliers, cerfs et blaireaux, (voir notre édition du 22 août).

Lire le détail de l'arrêté dans notre édition du 29 août

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