L'Agriculteur Charentais 03 novembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Si la crise n’était qu’une question de compétences

Puisque c’est dans les trésoreries qu’elle se voit le plus, raison de plus pour interroger les centres de gestion du département sur sa réalité.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Jacques Mathé
Jacques Mathé - © AC

Les OPA ont alerté les pouvoirs publics et par voie de presse (1). Les banques sondent leurs clients agricoles pour ajuster les besoins (2). Les coops font de même (3) La MSA se met à l’écoute pour rééchelonner si possible (4). La crise agricole a une réalité, non chiffrée pour l’instant, mais bien présente dans les trésoreries. Raison de plus pour sonder ceux qui sont aux avant-postes de la comptabilité agricole : les associations de gestion et de comptabilité (AGC).
L’économiste du CER, Jacques Mathé, comme le responsable du service gestion au CGO, Damien Sibille ne sont pas catégoriques : il y a toutes les situations, aussi diverses que peuvent l’être les économies des exploitations agricoles de Charente-Maritime.

Lire la suite dans notre édition papier du 28 octobre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.