L'Agriculteur Charentais 09 mars 2017 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

SICA Cognac : Grand Marnier dans l’ère Campari

Stratégie de Campari, prémiumisation, dévelop-pement des ventes, parmi les sujets de l’assemblée générale

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Fabio di Fede, directeur général de Marnier Lapostolle.
Fabio di Fede, directeur général de Marnier Lapostolle. - © VC

Si les années se suivent et se ressemblent beaucoup dans les chiffres de production pour la Sica Cognac (voir encadré), la structure liée à la société Marnier Lapostolle a connu un changement majeur avec l’acquisition de Grand Marnier par le groupe Campari durant l’année 2016. À l’occasion de l’assemblée générale de la Sica le 24 février au château de Bourg-Charente, Fabio Di Fede, le directeur général, est venu expliquer aux adhérents la nouvelle stratégie du groupe pour une marque devenue «essentielle» à celui-ci. Un besoin de pédagogie s’est fait sentir pour répondre à certaines interrogations, voire des inquiétudes, de la part des adhérents qui ont pu se faire jour suite à ce changement. D’autant plus après la suppression de 50 postes au siège parisien de la marque. En introduction, le monologue fleuve de Jean-Bernard de Larquier dans son rapport moral sur l’histoire du cognac et sa construction à travers un long travail collectif dont le modèle de Sica illustre parfaitement l’association entre viticulture et commerce, n’était sans doute pas innocent.

Lire la suite dans notre édition papier du 3 mars

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui