L'Agriculteur Charentais 02 février 2017 à 08h00 | Par VÉRONIQUE BARGAIN

SIVAL 2017 : Les robots débarquent dans les champs et les vergers

Vitrine de l’innovation dans les productions végétales spécialisées, un focus était fait sur les nouvelles technologies embarquées

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Carré a créé Anatis, qui utilise un guidage GPS, caméra et laser, bine les légumes sur planche entre rangs et sur le rang et collecte des données. La 31e édition du Sival a accueilli 23 000 visiteurs. Un showroom extérieur destiné au machinisme était proposé pour la première fois.
Carré a créé Anatis, qui utilise un guidage GPS, caméra et laser, bine les légumes sur planche entre rangs et sur le rang et collecte des données. La 31e édition du Sival a accueilli 23 000 visiteurs. Un showroom extérieur destiné au machinisme était proposé pour la première fois. - © VÉRONIQUE BARGAIN

La 31e édition du Salon international des techniques de productions végétales qui s’est tenu à Angers du 17 au 19 janvier a accueilli 23 000 visiteurs, soit 4 % de plus qu’en 2016. Un focus était fait sur la robotique et le machinisme connecté. Outre la présence de plusieurs robots et de nombreux objets connectés, un symposium était organisé par Végépolys sur la place de la robotique dans les productions végétales. En maraîchage et arboriculture, la main-d’oeuvre représente 25 à 40 % du coût de production, avec des tâches physiques pénibles et répétitives pour lesquelles il est de plus en plus difficile de trouver du personnel.
S’y ajoutent la réduction des solutions phytosanitaires et l’intérêt de réduire le tassement des sols lié au passage de gros engins. Déjà courante en station, pour la palettisation, la manipulation des pallox, le conditionnement, la robotique arrive aujourd’hui dans les champs et les vergers. « L’agriculture est toutefois le secteur le plus complexe à robotiser, souligne Avital Bechar, du Volocani Center, en Israël. Les robots doivent pouvoir avancer et se guider dans un espace ouvert non structuré, sur un sol irrégulier et sans risque pour l’homme.

Lire la suite dans notre édition papier du 27 janvier

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Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.