L'Agriculteur Charentais 01 mai 2014 à 11h26 | Par Bernard Aumailley

Surgères - Au-delà des échantillons analysés

Le laboratoire Lilco tire son bilan de l’année écoulée et dresse les tendances sur son territoire sur les élevages.

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Jean-Pierre Secq
Jean-Pierre Secq - © AC

Que faut-il mettre en avant ? Que les chiffres ? Jean-Pierre Secq, directeur du laboratoire interprofessionnel laitier de Surgères veut aller au-delà. Les chiffres sont bons, puisqu’ils situent de nouveau le laboratoire au second rang français, après Analis dans la Mayenne, mais ils témoignent, selon lui, des tendances lourdes du monde laitier régional et même inter-régional. 42 ans que la structure existe sur fond de profondes restructurations industrielle laitière. «Nous sommes sur une grande zone, puisque nos proches voisins sont situés à 300 kms…» décrit Jean-Pierre Secq, «nous avons aujourd’hui à optimiser toute notre zone et se spécialiser dans d’autres types d’analyses toujours utiles à la profession laitière.» 2013 est une «année satisfaisante» à ses yeux «sans difficultés majeures» tant sur le fonctionnement que sur le plan technique. Le chiffre d’affaires est stable (2,8 M€). 11,49 millions de dosages à son actif (-2 ), le Lilco reste aussi le premier centre d’analyses caprines (5 millions de dosages). Dans ce petit monde des analystes, la barre des moins de 5 millions d’analyses est critique et «la restructuration des laboratoires s’accélère.» «Cela nous oblige à une gestion prudente et rigoureuse» assure le directeur du Lilco. De 40 labos il y a 15 ans, une quinzaine aujourd’hui, mais seulement 5 au-dessus de 10 M de dosages. Jean-Pïerre Secq ne parle pas de fusion ou d’absorption comme d’une actualité, mais davantage de mutualisation entre laboratoires, dans les achats de fournitures et de matériels, ou des échanges de traitements d’analyses pour réduire les coûts de transport. «Cela veut dire une adaptation du personnel au nombre d’analyses à coûts constants.»

Lire la suite dans notre édition du 2 mai

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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