L'Agriculteur Charentais 12 novembre 2015 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Syndicat des eaux : Quand tombera l’épée de Damoclès ?

La nouvelle donne dans les compétences locales pourraient changer le paysage dans le département. Si…

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Michel Doublet, Président et Denis Minot, directeur.
Michel Doublet, Président et Denis Minot, directeur. - © AC

Il est si unique, né en 1952, que le passer dans la moulinette de la nouvelle loi NOTRe est loin d’être une évidence. Si les intercommunalités prennent en 2016 la compétence de l’eau ou de l’assainissement, quid de ce syndicat dans les prochaines années. Il n’est pas encore privé d’objet, car le schéma futuriste qu’a dressé la dernière assemblée générale du syndicat, jeudi dernier, montre bien que les hypothèses ont besoin d’être vérifiées. Voilà une décennie que les compétences de ce syndicat avaient été redéfinies sur la production et la distribution d’eau potable, l’assainissement.

Lire la suite dans notre édition papier du 13 novembre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.