L'Agriculteur Charentais 23 mars 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Table ronde : Créer de la valeur ajoutée pour enrichir les territoires

Quand les marchés jouent au yoyo, comment capter de la valeur ajoutée dans l'exploitation et autour. Thème de l'après-midi de l'assemblée générale de la FNSEA 17.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Gilbert Mazaud, Daniel Prieur, Hélène Berhault-Gaborit et Vincent de Lamarlière.
Gilbert Mazaud, Daniel Prieur, Hélène Berhault-Gaborit et Vincent de Lamarlière. - © AC

Qu'est-ce qui relie un producteur de lait pour le fromage de Comté, un producteur de semences et un producteur de broutard ? La devinette était des plus sérieuse puisqu'elle constituait le fondement de la table ronde qu'organisait la FNSEA 17, vendredi dernier, à Saintes à l'issue de son assemblée générale. Ce qui les reliait était, et est, la quête de la valeur ajoutée. Dans les fluctuations que connaissent les marchés, plutôt enclins à raser le plancher que voler dans les hauts de courbes, capter dans l'exploitation les éléments qui permettent d'engranger de la valeur ajoutée est le «sport» quotidien des filières agricoles. Si comme Daniel Prieur, Franc-comtois, vice-président de la FNSEA nationale, il est une évidence, celle de la démarche commune, il la partage avec Gilbert Mazaud, dont la société la ferme Saint Martial a choisi le «contre-pied» du marché : faire des broutards en Auvergne plutôt que d'exporter des veaux dans un marché plus que morose.

Lire la suite dans notre édition du 17 mars

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
-73 %
Selon les derniers chiffres de FranceAgriMer, les transactions de vrac vin de France (SIG) avec mention de cépage en blancs, pour la région Charentes-Cognac (+1 %) se montait à 3 Mhl depuis le début de la campagne, soit -73 % par rapport à 2016-2017, sur un total français de 334 Mhl. Les transactions de vrac IGP en 2017-2018 s’élèvent en blanc à 1651 Mhl (+9 %)