L'Agriculteur Charentais 17 octobre 2013 à 08h00 | Par AGRA

Table ronde - Une discussion «constructive»

On attendait beaucoup de la réunion. Le ministre souhaite que la filière laitière se prenne en charge.

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La grande distribution ne s’est pas montrée hostile à intégrer l’interprofession laitière, via un comité de liaison.
La grande distribution ne s’est pas montrée hostile à intégrer l’interprofession laitière, via un comité de liaison. - © JC Gutner

Pour leur deuxième table ronde au ministère le 10 octobre, il semblerait que la discussion entre producteurs, transformateurs et distributeurs ait été constructive. Le prix moyen du lait devrait passer la barre des 25 €/1000 litres et une prochaine réunion est d’ores et déjà prévue entre les acteurs de la filière. Le prix qui avait été fixé lors de la première table ronde ne sera pas remis en cause. En effet, la première médiation avait permis aux producteurs de bénéficier d’un prix moyen en 2013 d’au moins 25 €/1000 litres pour le lait de vache et de 80 €/1000 litres pour le lait de chèvre. Selon le ministère : «la mise en œuvre de ces recommandations n’exonère pas les industriels et les distributeurs de respecter leur obligation contractuelle, qu devraient conduire à une hausse du prix payé au producteur supérieur à 25 € les milles litres de lait.» Selon la FNPL, qui reprend les propos du médiateur des relations commerciales agricoles, la hausse pourrait même aller jusqu’à 29 €. «Cette hausse est confirmée tout en respectant les contrats, c’est l’aspect important que nous avons souligné à cette table ronde», explique Thierry Roquefeuil, le président de la Fédération nationale des producteurs de lait. «Les agriculteurs ne peuvent pas être les banquiers de la distribution et de la transformation», ajoute-t-il. Concernant le marché, producteurs, distributeurs et transformateurs ont convenu que le marché 2014 était orienté selon des tendances similaires à 2013. «Dans ces conditions, afin que les producteurs puissent bénéficier de cette évolution, il est nécessaire que les hausses accordées par les distributeurs suite à la médiation soient intégrées dans la base de négociation entre industriels et distributeurs pour 2014», précise le ministère.

Lire la suite dans notre édition du 18 octobre

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