L'Agriculteur Charentais 01 mai 2014 à 10h56 | Par GR

Terra Lacta - Prendre part au nouvel élan de Terra Lacta

Partenariat réussi avec Bongrain, des perspectives de marché bien orientées, Terra Lacta voit les perspectives s’éclaircir.

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Daniel Chevreul, directeur approvisionnement de Bongrain et Valéry Réhel, directeur général de la fromagerie Lescure, avec de gauche à droite, Alain Lebret, président de Terra Lacta et Jean-Yves Restoux et Patrick Charpentier, vice-présidents.
Daniel Chevreul, directeur approvisionnement de Bongrain et Valéry Réhel, directeur général de la fromagerie Lescure, avec de gauche à droite, Alain Lebret, président de Terra Lacta et Jean-Yves Restoux et Patrick Charpentier, vice-présidents. - © Agri79

Un vent d’optimisme soufflait lors de l’assemblée de Terra Lacta, ce 29 avril. «On a franchi un cap important, déterminant pour nous et pour les producteurs. On redémarre sur de nouvelles bases» a résumé Alain Lebret, devant les délégués de sections de la coopérative et des représentants de Bongrain.Pourtant, le chemin parcouru depuis le début de cette restructuration a été difficile, reconnaît-il. «On n’avait pas le choix, car on s’y est pris trop tard. Nous avions pris cinq à dix ans de retard». Une page de la coopérative régionale est tournée avec l’ambition de retrouver un prix du lait, «inscrit dans la durée et le meilleur possible pour les producteurs», grâce aux partenariats avec Bongrain «qui s’en porte garant».L’industriel assure que le lait de la région, avec son AOP, méritait mieux qu’une valorisation UHT. Son chiffre d’affaires approche 4,5 milliards d’euros, répartis par tiers entre le marché français, les autres pays européens, et enfin principalement l’Amérique et la Russie. Au total 14 pays. Le leader du fromage entend garder sa place «grâce à l’innovation permanente et à son développement à l’international» déclarait Daniel Chevreul, directeur des approvisionnements de Bongrain. Le groupe mise sur «un gros potentiel» en Russie, par exemple. Mais pas seulement. Dès l’été dernier, nous avons avertis nos éleveurs que la demande tirait la production vers le haut. Une tendance qui s’est traduite, avec la perspective, dans un an, de la suppression des quotas, d’une hausse de la collecte de 10 dans le groupe et de 7 en 2014.

Lire la suite dans notre édition du 2 mai

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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