L'Agriculteur Charentais 06 avril 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Tonnay Boutonne : «Les bêtes sont belles, mais les prix beaucoup moins !»

Autant de monde, moins d’animaux, autant d’éleveurs… manquaient que des «bons prix» sur un marché plus que moyen.

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- © AC

Le ciel était bleu intense. Le soleil dardait ses rayons de printemps. Etait-ce suffisant pour donner du baume au cœur à la filière bovine ? Pas vraiment. Dans les travées, on commentait avec nombre de superlatifs les animaux présentés, dans le brouhaha des visiteurs de la foire, dans les discussions autour des bêtes primées, revenait de manière récurrente la «conjoncture», peu porteuse, peu encline à un prochain décollage ou même rebond. Les raisons sont multiples, complexes, européennes. Dans une récente étude réalisée pour le Parlement européen, par l’Université de Wageningen, on peut lire que 100 % du revenu des producteurs de viande provient des aides européennes. 
Selon cette étude, l’élevage bovin présente un avantage important sur le secteur laitier par exemple : la «relative stabilité» des prix... bas.

Lire la suite dans notre édition papier du 31 mars et trouver dans le fichier ci-joint le palmarés


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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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