L'Agriculteur Charentais 31 décembre 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Tourisme : Une économie qui mute et qui s’envisage

Quelle stratégie coudre aux changements de comportements des touristes. Il y a un schéma pour cela.

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Stéphane Villain
Stéphane Villain - © AC

Le tourisme, dans le département, est la première source de richesses. Cela est acquis des Charentais Maritimes. En plein dans l’économie marchande, soumis aux aléas climatiques et à la concurrence européenne, prendre un pas d’avance est une gageure. Pour ce faire, du côté de Charente-Maritime Tourisme on a élaboré un schéma départemental du tourisme. Il vient de le rendre public. Trois axes sont choisis dans ce que l’on pourrait affirmer être la gouvernance et la stratégie marketing du tourisme charentais maritime. Mais au-delà, c’est bien de «performance et de gain d’attractivité» que le schéma dessine. «Le département manque de visibilité» dit ce schéma. Fort Boyard ne suffit pas. Un constat que partage Stéphane Villain, le président de CDT, «nous avons su développer une signature : Charente-Maritime, ma préférence». Il nous faut aller plus loin.  Cette «marque de territoire» veut encore plus fédérer les acteurs du tourisme. Dans les moyens d’y parvenir : des wifi publics, une plate-forme e-tourisme départemental pour centraliser les données touristiques, des campagnes de com, le très haut débit le plus possible dans les campings. Le schéma projette à 2020 le tourisme départemental. Aujourd’hui seconde destination touristique en nuitées (33 M), c’est 1,6 milliard d’euros, 20 000 emplois (9% des emplois salariés), 3 500 entreprises. La «première économie», premier employeur, s’est d’abord interrogée sur elle-même avant de prévoir dans 5 ans. On veut développer le chiffre d’affaires, accroître la plus-value, créer encore plus d’emplois, transmettre une image attractive du département. Dans un contexte de globalisation des marchés, tributaire des modes de transport, fortement influencé par la catégorie séniors et par internet, avec des comportements s’individualisant vers des «valeurs éthiques», imaginer le tourisme de demain n’est pas facile.

Lire la suite dans notre édition du 2 janvier

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Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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