L'Agriculteur Charentais 04 septembre 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

tuberculose bovine :Le nouveau test de l’interféron gamma

Un nouvel arrêté déterminé les champs de dépistage, les testes utilisés, mais aussi ce qui se passe lorsqu’un cheptel est atteint.

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Les perspective ouvertes par le test interféron laissent imaginer une autre gestion des épizooties.
Les perspective ouvertes par le test interféron laissent imaginer une autre gestion des épizooties. - © Ministère de l’agriculture/ESA

Selon l’arrêté (voir notre édition du 29 août dernier) sont susceptibles de présenter un risque sanitaire particulier à l'égard de la tuberculose : les troupeaux ayant retrouvé leur qualification après avoir été reconnus atteints de tuberculose pendant une durée maximale de dix ans ; les troupeaux pour lesquels un lien épidémiologique à risque a été constaté avec un animal ou un troupeau atteint de tuberculose ; les troupeaux pour lesquels un lien épidémiologique à risque est constaté avec un foyer confirmé de tuberculose dans la faune sauvage ; les troupeaux pour lesquels il est établi que des dispositions réglementaires relatives à l'identification ou à la circulation des animaux ou aux conditions de maintien de la qualification “officiellement indemne” de tuberculose n'ont pas été respectées ; enfin les troupeaux livrant directement au consommateur du lait cru ou des produits au lait cru mais aussi les troupeaux fournissant des animaux participant à la monte publique naturelle ou artificielle et les troupeaux présentés au public. On ne parle plus de «tuberculinations» mais de «intradermotuberculinations.» dans le texte, on peut donc utiliser soit le test de dosage de l'interféron gamma, soit la méthode PCR agréée dirigée contre les mycobactéries du complexe M. tuberculosis, soit l'histologie, soit la culture, soit la sérologie pour la recherche du nombre maximal d'animaux suspects ou infectés, en complément de l'intradermotuberculination.

Lire la suite dans notre édition du 5 septembre

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Le chiffre de la semaine
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C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).