L'Agriculteur Charentais 06 avril 2017 à 08h00 | Par Fabienne Lebon

UGVC : Et maintenant, «l’après transferts»

Lors de sa «mise au courant», bilan des transferts d’autorisations de plantation et pistes d’avenir juridiques.

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Jean-Bernard de Larquier, président du BNIC ; Gaétan Bodin, commission viticole des JA 17 ; Florent Morillon, président du CRINAO, Eric Billhouet, président de l’ODG et Stéphane Roy, président de l’UGVC.
Jean-Bernard de Larquier, président du BNIC ; Gaétan Bodin, commission viticole des JA 17 ; Florent Morillon, président du CRINAO, Eric Billhouet, président de l’ODG et Stéphane Roy, président de l’UGVC. - © VC

L’UGVC (Union générale des viticulteurs pour l’AOC Cognac) va-t-elle savoir gérer «l’après-transferts» ? La question n’a pas eu de réponse nette lors de la «mise au courant» du syndicat, qui s’est tenue le 28 mars à Châteaubernard. Stéphane Roy, le président de l’UGVC, a bien évoqué la nécessité de clore le chapitre des transferts «en bonne intelligence», sachant que certains adhérents réclament une «vraie intransigeance» vis-à-vis de ceux qui s’y sont risqués, tandis que d’autres aimeraient qu’on tourne cette page. «Nous réfléchissons à cette question» s’est contenté de commenter Stéphane Roy, visiblement mal à l’aise. D’autant plus mal à l’aise que le cas de quatre viticulteurs, a priori injustement ciblés comme des «vautours», a été publiquement évoqué lors de la mise au courant. «Maintenant, le négoce les appelle pour leur demander des comptes», a signalé un viticulteur, que l’on sentait plutôt remonté. Stéphane Roy, comme Gaétan Bodin, qui représentait les Jeunes Agriculteurs de Charente et de Charente-Maritime - syndicat à l’origine du terme «vautour » - n’ont pas nié, que « des erreurs ou des malentendus» aient pu survenir, mais «on fera ce qu’il faut auprès du négoce pour les corriger».

Lire la suite dans notre édition papier du 31 mars

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2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.

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