L'Agriculteur Charentais 22 octobre 2015 à 08h00 | Par UGVC

UGVC : Non à des vins «industrialisés»

Le syndicat se positionne sur la création d'un vignoble industriel dans l'aire d'appellation.

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Pour Stéphane Roy, «il faut être conscient de ce qu'on nous propose.»
Pour Stéphane Roy, «il faut être conscient de ce qu'on nous propose.» - © AC

Dans le cadre de la mise en place du nouveau système de régulation des plantations, le bassin viticole de la région est amené dans ces prochains jours à se positionner sur un niveau de contingent de quelques hectares dans lequel pourront venir «piocher» des viticulteurs souhaitant développer leur exploitation. Chaque filière du bassin doit donc définir et argumenter ses besoins.
Concernant la filière Cognac, le Conseil d'administration de l'UGVC réuni, mardi 13 octobre, s'est positionné conformément aux résultats du Business plan, à savoir pas de besoin immédiat de surfaces supplémentaires au regard de l'adéquation actuelle entre la production du vignoble et les sorties constatées. Toutefois, vu le dynamisme de la filière, l'UGVC a souhaité ouvrir un contingent de quelques dizaines d'hectares réservé à l'installation des nouveaux entrants dans la filière. « Nous avons en effet décidé de proposer ce contingent afin de donner un coup de pouce à la nouvelle génération et envoyer par la même occasion un petit message d'avertissement à ceux qui pratiquent la spéculation foncière » explique Stéphane Roy, Président de l'UGVC.

Lire la suite dans notre édition du 23 octobre

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.