L'Agriculteur Charentais 24 décembre 2015 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Une gestion adaptative

A quoi ressembleront les campagnes en 2050 ? L’Inra réalise des recherches.

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- © Patrick Cronenberger

Agriculture, élevage et sylviculture ont un point commun : au cours du 21ème siècle, ces activités connaîtront de profonds réarrangements du fait du changement climatique. On pense, de suite, à une augmentation des températures mais pas seulement : moins de précipitations dans le sud, mais plus sur l’ensemble du territoire. L’eau devrait devenir le facteur limitant pour de nombreuses cultures. Les agriculteurs devront opter pour des cultures à cycle plus court afin d’éviter les périodes les plus sèches, et avancer la date de semis. La sylviculture devait connaîtr des baisses de productivité et les exploitants devront choisir avec attention les nouvelles essences à privilégier. Du côté de l’élevage, là aussi l’adaptabilité sera le maître mot.
Faut-il tirer la sonnette d’alarme ? s’interroge l’Inra. Nos campagnes seront-elles méconnaissables à l’horizon 2050 ou 2100 ?

Lire la suite dans l'édition du 25 décembre 2015.

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En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.