L'Agriculteur Charentais 21 septembre 2017 à 08h00 | Par Estelle Bescond

Une nouvelle ère pour la viticulture

Les cépages résistants constituent un levier fort dans la réduction de l’utilisation des intrants phytosanitaires. Quatre individus ont été sélectionnés et pourraient être inscrits au catalogue dès 2022.

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Le BNIC, l’Inra et l’IFV ont développé des cépages résistants. Quatre individus devraient être inscrits au catalogue vers 2022.
Le BNIC, l’Inra et l’IFV ont développé des cépages résistants. Quatre individus devraient être inscrits au catalogue vers 2022. - © E. Bescond

«Ca ne sera pas un long fleuve tranquille.» Le président du BNIC, Jean-Bernard de Larquier, sait qu’il y a encore du chemin à parcourir avant de voir dans le vignoble cognaçais les premiers cépages résistants. En collaboration avec l’Inra et l’Institut français de la vigne et du vin (IFV), l’interprofession du cognac travaille sur le développement de cépages résistants afin de diminuer l’usage des intrants phytosanitaires. «Depuis vingt ans déjà, la filière est engagée dans la viticulture durable pour produire des produits les plus qualitatifs possible, respecter son entourage et léguer un territoire en parfait état», précise le président.

Lire la suite dans l'édition du vendredi 22 septembre

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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