L'Agriculteur Charentais 30 janvier 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Unima - Photographier la qualité des eaux des marais charentais pour l’évaluer

Analyser l’eau des marais. Collationner, sur la longueur, les résultats pour qualifier l’état des eaux.

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103 molécules recherchées dans les canaux des marais charentais.
103 molécules recherchées dans les canaux des marais charentais. - © AC

Le marais est connu : géographiquement. Son biotope, aussi. Ses quantités des eaux y transitant, tout autant. Quid de la qualité de ces mêmes eaux ? Au moment où se renouvelle la journée mondiale des zones humides, le 2 février, un travail, plutôt inconnu jusqu’alors, méritait d’être mis à jour. Voilà douze ans que l’Unima a entrepris d’analyser la qualité de l’eau des marais charentais à coup d’éprouvettes et de tests multiples, d’en hiérarchiser les données collectées, de les normaliser pour «observer» le marais. «Pas question de faire des analyses d’impact» débute, tout de go, Christophe Chastaing, le directeur de l’Unima, «Le but n’est surtout pas là.» Jamais fait, jamais entrepris, cet observatoire a fédéré autour de lui, l’Université rochelaise, le LIENS, le laboratoire d’analyses Lasat, les agences de bassin, le CNRS, naturellement l’Unima et ses syndicats. Le tout financé en grande partie par le Conseil général. Patiemment, tous ont collecté, ordonnancé les données, trouvé à adapter des procédures d’analyses conçues pour d’autres eaux, rivières et lacs. «La vocation de l’observatoire est patrimoniale. C'est-à-dire, qualifier la masse d’eau et suivre l’évolution de son état.» Six fois par an, on mesure les critères physico-chimiques, parfois les phytosanitaires, rarement des sédiments. Calquées sur les autres analyses nationales de l’eau, pour les extrapoler, les comparer.

Lire la suite dans notre édition du 31 janvier

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».