L'Agriculteur Charentais 27 avril 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Unima : Une année de redressement

L’établissement redresse ses finances et a reciblé ses missions sur les marais charentais.

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Christophe Chastaing, directeur de l’Unima et Jean-Louis Léonard, président.
Christophe Chastaing, directeur de l’Unima et Jean-Louis Léonard, président. - © AC

A écouter son président, Jean-Louis léonard, l’Unima va mieux. Dans les chiffres la situation est avérée. La régie a recentré sur des travaux et redimensionné ses matériels. Le bureau d’études a recruté de nouveaux collaborateurs et travaille ardemment pour les syndicats de marais, les communes ou les EPCI. L’Unima va financièrement mieux mais voit ses capacités d’intervention par sa régie obérées… par la législation qui lui interdit, dans le calendrier, de réaliser des travaux dans les marais. Alors que d’autres moins «légalistes» le peuvent. Jean-Louis Léonard l’a réaffirmé, haut et fort, à la tribune de l’assemblée générale à Andilly, il y a quelques jours. «Nous n’avons aucun souci avec les services de l’Etat» s’empresse-t-il d’ajouter, «mais la complexité réglementaire ne permet pas de sortir des blocages. Nous respectons la loi et travaillons pour des maîtres d’ouvrage.»

Lire la suite dans l’édition papier du 21 avril

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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