L'Agriculteur Charentais 11 juin 2015 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Université de La Rochelle : Associée à l’économie… locale

Elle a une bonne notoriété et veut mettre à profit son vivier de diplômés et de chercheurs pour son territoire.

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Gérard Blanchard, président de l’université rochelaise.
Gérard Blanchard, président de l’université rochelaise. - © AC

L’université rochelaise est «encore jeune», née en 1993, même si elle a acquis l’autonomie. Pour tisser les liens entre son environnement proche, la communauté d’agglomération, elle ouvrait ses laboratoires. Sous l’égide de sa fondation, racleuse de fonds pour financer projets et recherches, présidée par Rosyline Coutant Benier, l’université se veut «actrice» socio-économique. Elle délivre une soixantaine de diplômes, dont 17 licences professionnelles, et 28 masters spécialisés. Selon les derniers chiffres disponibles, ceux de 2011 ( !), 89 % des diplômes de cette université étaient «en emploi.» La moitié des étudiants rochelais viennent de la Charente-Maritime, 66 % sont de Poitou Charentes. Avec un budget de 82 M€, l’université rochelaise anime 10 laboratoires : 9 unités de recherche labellisées et une unité mixte de service. Trois d’entre elles sont reconnues par le CNRS. Sur les Minimes, l’université et ses laboratoires, c’est 7741 étudiants en 2014, répartis sur les 14 000 m2 de locaux.

Lire la suite dans notre édition du 12 juin

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Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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