L'Agriculteur Charentais 10 juillet 2014 à 08h00 | Par Catherine Longueville

VIANDE BOVINE : 3 % de croissance chez Bovinéo

Bovineo annonce une progression de 3 % de ses volumes commercialisés.

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A gauche, aux cotés de Mickael Bazantay et de Mathieu Staub, Olivier Paillon, nouveau directeur adjoint de Bovineo.
A gauche, aux cotés de Mickael Bazantay et de Mathieu Staub, Olivier Paillon, nouveau directeur adjoint de Bovineo. - © VA

«Alors que le marché régional de l’abattage affiche une baisse de 3 %, les volumes commercialisés depuis juillet 2013 ont augmenté de 3 % par rapport à la somme des volumes de Géo et du groupement viande bovine de la Cavac» annonce Mickaël Bazantay, président de Bovineo. Un bon point pour le groupement, né il y a un an, de la fusion des activités bovines de Géo et de la Cavac.  Bovineo a commercialisé  122 000 bovins au cours de son premier exercice. Près de  80 000 ont transité par les centres d’allotement du Margat  et des Ajoncs. Ce sont les ventes de reproductrices laitières qui se portent le mieux. Elles ont grimpé de 45 %. Les volumes de veaux laitiers augmentant pour leur part de 10 %. Les bovins maigres et les jeunes bovins sont en hausse mais avec des scores moins importants. «La fusion a atteint ses objectifs. La massification des achats de bovins a permis de mieux répondre aux attentes des sites d’abattage, une vingtaine au total», souligne Mickael Bazantay. «Avec nos 12 filières de qualité,  Bovineo a pu verser 400 000 € de plus-values aux éleveurs concernés. »

Lire la suite dans notre édition du 11 juillet

Olivier Paillon, directeur adjoint

Olivier Paillon fait son entrée à Bovineo en qualité de directeur-adjoint avec la perspective de prendre le poste de directeur en remplacement de Mathieu Staub. Depuis mars 2006, il occupait le poste de directeur du groupement de producteurs Corali basé en Charente. Il a travaillé auparavant au sein du groupe des éleveurs du Pays Vert à Aurillac et du groupement des producteurs de la Meuse (devenu EMC2 élevage). Alain Joulie, directeur commercial et logistique, a quitté Bovineo pour rentrer à la coopérative basque, Lur Berri.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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