L'Agriculteur Charentais 17 novembre 2016 à 08h00 | Par Victor Bellaud

Viande bovine : Segmenter, miser sur l’origine et valoriser

Une étude élaborée par l'Institut de l'élevage (Idele) fait état de l'évolution des débouchés des races allaitantes en France. L'export de ces produits entre 2010 et 2014 a chuté de près de 17 % en tonnage, soit une perte d'environ 40 000 tonnes.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
La lecture de l’évolution des débouchés  des races allaitantes n’incite pas à l’optimisme.
La lecture de l’évolution des débouchés des races allaitantes n’incite pas à l’optimisme. - © Guillaume Perrin - La Marne Agricole

Sur le marché intérieur, la part du catégoriel en GMS, c'est-à-dire pour des pièces séparées, continue de croître. La lecture de l'évolution des débouchés des races allaitantes en France n'incite pas à l'optimisme. Une étude conduite par l'Institut de l'élevage (Idele) en 2014, et présentée il y a quelques jours, met en évidence des tendances de marché négatives. En GMS par exemple, la demande d'approvisionnement catégoriel, c'est-à-dire pour des pièces spécifiques uniquement, représentait en 2014 près de 28 % en moyenne. Cette offre a ainsi nettement augmenté au dépend de l'approvisionnement dit «compensé» (65 %), considérant un quartier, voire la carcasse en entier. Or, la grande majorité de cette part catégorielle en hausse est alimentée par des races laitières, jugées financièrement plus intéressantes. En GMS toujours, le segment «cœur de gamme», bien que représentant 35 à 40 % de l'offre totale, est déclinant. Les segments supérieurs et les premiers prix en hausse grignotent ainsi sa part chaque année.

Lire le dossier complet viande bovine dans l’édition papier du 11 novembre : segmentation du marché, pâturage, géotypage des reproducteurs, chicorée.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les brèves du journal
Prochaine brève

6 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
- 10,6 %
A la fin juillet 2018, le cumul sur douze mois du nombre de défaillances d’entreprises (tous secteurs d’activité confondus) s’est élevé à 53 000, soit une baisse de 4,7 % sur un an, indique la Banque de France dans un communiqué un 11 octobre. «Les secteurs de l’agriculture, des activités immobilières et de l’industrie enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées sur douze mois (respectivement - 10,6 %, - 6,8 % et - 6,6  %).» Les défaillances diminuent aussi dans la construction (- 6,4 %) mais elles augmentent dans les transports et l’entreposage (+ 8,7 %).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui