L'Agriculteur Charentais 14 septembre 2017 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

Vignoble : Surveillance accrue de la maturité

Les vendanges s’annoncent atypiques avec une grande hétérogénéité dans l’état de maturation du vignoble, l’UGVC met l’accent sur le renforcement des contrôles de maturité.

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De gauche à droite : Joseph Stoll, Christophe Véral, Alexandre Imbert et Vincent Dumot.
De gauche à droite : Joseph Stoll, Christophe Véral, Alexandre Imbert et Vincent Dumot. - © VC

Dans un Castel pas complètement rempli, l’UGVC a tenu sa traditionnelle réunion des vendanges le 6 septembre. Un moment important pour faire le point sur l’état du vignoble et pour donner les derniers conseils de base sur la récolte, la vinification et la distillation. Même si elles le sont toutes plus ou moins, cette campagne s’annonce atypique à bien des égards. Marquée par un important épisode de gel fin avril lors duquel 30 000 à 40 000 hectares ont été plus ou moins touchés, la sécheresse s’est ensuite installée. De grosses grappes se sont constituées aussi bien dans les parcelles gelées que non gelées et les degrés sont montés vite. «On a 15 jours de précocité», a affirmé Vincent Dumot, de la station viticole du Bnic, qui a également mis en avant une importante richesse en azote assimilable et une forte teneur en acide mallique.

Lire la suite dans notre édition papier du 15 septembre

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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