L'Agriculteur Charentais 29 août 2013 à 10h05 | Par Gérard Seguin

VISITE - Le défi écologique grandeur nature

Sèvres-Anxaumont, Stéphane Le Foll a découvert «la Baie des Champs» où le défi écologique est relevé.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Yves Debien, à gauche, fait visiter son exploitation à Stéphane Le Foll, en présence de Mathieu Morin, président des JA 86.
Yves Debien, à gauche, fait visiter son exploitation à Stéphane Le Foll, en présence de Mathieu Morin, président des JA 86. - © VR

Y a-t-il meilleur guide qu’Yves Debien pour faire découvrir ce dont sont capables les agriculteurs de notre région qui ne veulent pas rester les deux pieds dans le même sabot ? Le gérant (avec Éric Sabourin) de la SCEA «La Baie des Champs», à Sèvres-Anxaumont, a présenté les différentes strates de la diversification développées sur la base d’un simple GAEC : élevage de porcs et de volailles, huilerie à base de colza, unité de compostage, production d’engrais azotés, panneaux photovoltaïques, magasin de vente directe… et bientôt unité de méthanisation ! La visite s’est déroulée en présence de la présidente de Région, Ségolène Royal, et de nombreux représentants du monde agricole régional (N.D.L.R. : hormis la Confédération paysanne qui a estimé que l’exploitation choisie est un modèle agro-industriel type FNSEA) qui ont pu échanger avec le ministre lors d’un déjeuner.
Lire le récit de la visite dans notre édition du 30 août

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui